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 Le Hist me guide

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Invité



MessageSujet: Le Hist me guide    Ven 14 Sep - 23:28

Veezari

Protecteur - Fidèle - Sociable - Indépendant – Aigre-doux - Etranger











Personnage

Spoiler:
 
Nom en Hist: Veezari.
Nom en Jel : Gin-Jah.
Surnom: Honnore-Le-Marais.
Age: 31 ans.
Statut Marital : Veuf.
Orientation : Hétérosexuelle
Dieux favoris : Diagra.
Ville de naissance: Rosenoire.
Ville de résidence: Olden.
Signe astrologique : Guerrier.

Plus sur lui

Race : Argonien.
Camp: Gualias.
Guilde: Compagnon itinérant.
Métier: Protecteur arcanique.
Alignement moral : Bon.
Alignement éthique : Neutre à tendance chaotique.

Armes :
- Epée longue argonienne.
Spoiler:
 
- Arc long, flèches perforantes.
- Fouet.

Pouvoirs : Soin.


Animal de compagnie

Espèce : Lézard Armadillo.
Descriptif :
Spoiler:
 
Le lézard adopte une taille fort peu commune pour son espèce, mesurant une cinquantaine de centimètres sans la queue.

L’animal en lui-même dispose d’un corps entièrement recouvert d’écailles dont le profil pointu et épais assure une excellente défense contre d’éventuels prédateurs. L’ensemble rappelle des couleurs sable et ses yeux noirs, achèvent de le fondre dans l’environnement. Lorsque celui-ci veut se défendre, il se mord la queue afin de révéler ses défenses écailleuses et repousser ceux qui attentent à sa vie.

Milos est très affectueux, attaché à son compagnon argonien et doté d’une intelligence insoupçonnée, comprenant la plupart des choses qui lui sont dites. Il n’hésite d’ailleurs pas à faire valoir ses sentiments par diverses expressions presque muettes.

Rencontre :
Après avoir terminé une mission pour le compte des compagnons, au cours de laquelle il dut, accompagné de quelques frères et sœurs d’armes, localiser et détruire un camp de bandits qui s’en prenait régulièrement à la cité d’Olden. C’est alors que, traversant les dunes Zélères, Veezari remarqua la présence d’un amalgame rocheux à quelques distances, partiellement découvert à l’aide d’un léger mirage. Une fois atteinte la protubérance minérale, son attention se porta sur un large volatile qui décrivait de larges cercles dans le ciel, vraisemblablement en pleine chasse. Profitant de l’abri et étant d’un naturel curieux, l’argonien se hissa malgré le peu de prises qu’offrait la surface employée pour l’ascension.

Après quelques acrobaties et satisfait par sa nature reptilienne de la chaleur accumulée par la roche, il constata la proie de la créature, un lézard armadillo d’une taille pour le moins conséquente, essuyant les assauts continus de son bec profilé destiné à cet usage. Veezari restait là, observant avec intérêt la scène et, suite à de longues minutes le lutte, le lézard qui mordait sa queue pour rester en boule et se protéger s’était fait toucher en quelques points, sans pour autant abandonner. L’oiseau eut alors en tête de saisir sa proie et de la faire tomber depuis les hauteurs. A la grande surprise de l’argonien, la bestiole teint bon à la première tentative, mais la suivante eut raison de ses forces, l’assommant. Touché par la volonté du lézard, il intervint avant que le prédateur ne termine son œuvre et emporta l’animal afin de le soigner. Depuis lors, il ne le quitta plus et son compagnon lui donna le nom argonien Milos.




Caractère

Il est de notoriété publique que les argoniens ne disposent pas d’un visage des plus expressif mais nombreux sont ceux qui doutent de leurs capacités à ressentir des émotions, expliquant partiellement leur rejet par les autres espèces dominantes de Borziel. Fort heureusement, il n’en est rien.

De par sa nature raciale et du comportement d’autrui, Veezari se montre méfiant envers tout membre d’une autre race, habituellement formaté à recevoir les brimades des précédentes. Cet état d’esprit ne le rend cependant pas hostile et ainsi, il se contente de veiller sur sa propre sécurité. Cependant, malgré le rejet généralisé de son espèce, l’argonien s’avère entièrement dévoué aux causes auxquelles il croit. Peut-être est-ce l’aspect bon samaritain de sa personnalité ou part déformation professionnelle. Au Marais Noir, Veezari occupait un poste de protecteur, consistant à empêcher toute incursion dans la région, une forme de combattant profitant de l’affinité de son peuple à l’usage de la magie. D’un naturel curieux, celui-ci n’hésite pas à aller de l’avant, ceci l’ayant mené hors de ses terres natales, dans la lointaine contrée de Borziel.

Ces régions, si différentes des étendues marécageuses l’affligent d’une certaine nostalgie, atténuée par la possession d’une lame forgée à Rosenoire. Même si son credo l’inspire à aider ceux qui le nécessitent, l’argonien ne s’encombre que rarement d’autres individus, ne réduisant en rien ses qualités sociales, relativement sympathique et diplomate. Cependant, il attend de trouver des compagnons de confiance pour les suivre tout en tenant compte que la perte de sa femme l’entraîne à limiter ses relations avec les autres afin de ne plus souffrir de leur perte même s’il s’efforce d’atténuer cette résolution implicite. Se sentant grandement responsable de son sort, Veezari se remet régulièrement en question pour ne plus reproduire ses erreurs passées.

A noter que malgré le respect qu’il éprouve à la Loi, il n’hésite pas à la contourner pour atteindre les objectifs fixés, tant que ses actions visent le bien commun. Sa croyance soutenue envers Diagra l’a naturellement dirigé vers la cité d’Olden qu’il protège lorsque l’occasion se présente. Itinérant, il cherche sa place dans ce pays qui lui est étranger.



Physique

Veezari est un argonien de grande taille avoisinant les deux mètres. Son corps est donc logiquement recouvert d’écailles, prenant ici une teinte verdâtre, forgé dans les arts du combat présentant en divers endroits quelques cicatrices qui s’estompent avec le temps. Seules les plus récentes ou importantes sont visibles grâce à leur régénération naturellement rapide. Son visage est légèrement plus allongé que la moyenne, disposant de larges narines et de protubérances osseuses notamment en tant que sourcils, épines à la base de la mâchoire et cornes en allongement du crâne. Les argoniens n’ont pas de cheveux mais certains se voient pousser des plumes à l’arrière du crâne, comme pour Veezari, dotées d’un coloris blanc laiteux nacré. Du clan au sein duquel il est né, l’intéressé a conservé les peintures de guerre rouge le long des arcades sourciliers et au pourtour des yeux, disposant de pupilles verticales sur deux iris d’un jaune vif ; on n’oubliera pas de noter une gorge orangée.

Pour ce qui est des vêtements, Veezari porte une armure en un cuir épais et de bonne facture composée en divers éléments destinés à offrir souplesse et protection. Même si celles-ci sont dissimulées, des plaques et lamelles de métal parcourent l’armure, positionnées à l’intérieur du cuir, neutralisant ainsi de potentiels bruits de métal entrechoqué. Cela induit un espacement entre les différentes plaques de métal mais permet un renfort non négligeable. La cuirasse est embellie d’une scène en ornement représentant diverses plantes entourant un arbre à Hist. Des spallières disposées en lamelles permettent autant de mouvement que le corps peut habituellement effectuer et d’épais gantelets assurent la protection des avant-bras. Autour de la taille se trouvent des gibecières destinées à conserver vivres, plantes, produits et utilitaires diverses et les jambes à l’image des autres membres sont elles aussi protégées. Enfin, pour assurer que Veezari ne souffrirait pas d’une forte baisse en température, celui-ci a acquis une cape noire lui permettant à la fois de se tenir chaud mais aussi de se dissimuler, descendant jusqu’à ses pieds et porte en permanence autour du cou la bague qu’il offrit à sa défunte femme Weedum-Ja lorsqu’il la courtisa, à l’aide d’une chaîne en mithril.


Histoire

Sorti de l’œuf il y a plus de trente ans, Veezari jouit de ses jeunes années passées au Marais Noir, près de la cité de Rosenoire. Il y passa son rite de nommage, consistant en une épreuve avant de lécher un arbre à Hist afin de recevoir son nom. Après quelques années, il passa des classes militaires afin d’être capable de se défendre seul et d’explorer davantage un monde dont il ignorait tout. Premièrement localisé au Marais Noir, il finit par prendre un poste plus sédentaire et profita du savoir de son peuple en termes de magie pour l’utiliser selon ses préférences, à la manière du protecteur qu’il était devenu. Huit années de loyaux services avant qu’il ne rencontre un peu par hasard celle qui bouleversa son existence même, comme si le Hist les avait rapprochés. La promise du nom de Weedum-Ja partageait un goût certain pour l’aventure, si bien qu’une fois cinq années d’union s’écoulèrent, tous deux quittèrent le Marais Noir afin de se rendre en Borziel.

Cependant les sentiers même balisés ne sont pas à l’abris de mauvaises rencontres et, alors que l’argonien s’était absenté le temps de récupérer du combustible dans un bosquet, sa promise fut attaquée par des bandits de grands chemins qui n’hésitèrent pas à trancher dans le vif, ne récupérant qu’un maigre butin, seules possessions de deux voyageurs modestes. Malgré leur barbarie, les tueurs ne laissèrent que trop peu d’indices à Veezari pour entamer une poursuite punitive qui se serait de toute manière certainement soldée par sa propre mort, vaine et affligeante. Afin de respecter leur rêve commun, poursuivit la route, le cœur meurtri et empli d’un désir fou de vengeance jusqu’à parvenir au pied des Montagnes Neigeuses.

Le blizzard s'intensifiait en ce désert de neige inhospitalier parsemé de crevasses et cavités en tout genre. Le phénomène semblait un voile blanc impénétrable. A croire que seul le méritant était habilité à se rendre à destination. Ses jambes entravées par la poudreuse peinaient à le conduire. Malgré la lenteur de la progression, l'avancée se voulait soutenue. Ce n'est qu'après un long moment que devant lui, le voile se déchira, essoufflé, s'abattant progressivement sur le sol. De cette violente entité, une imposante bâtisse surgit, figée dans l'espace, dévisageant implacablement tous ceux qui croisaient son regard.

C'est cependant d'une volonté certaine qu’il s’en approcha, prenant conscience de son allure à chaque nouveau pas qu’il portait en sa direction. Malgré l'empressement de trouver un abri en ces murs, il ne put se retenir de s’arrêter et d'observer avec le plus grand soin les lieux, malheureusement fortement encombrés par la neige et multiples couches de glace alentours.

La bâtisse semblait un monastère bien que la structure fasse aisément penser à une place fortifiée. Le fait était que le tout était intégré dans la roche montagneuse, soutenu par d'imposants piliers taillés dans le minerai millénaire. Les murs se démarquaient par leur ton sombre ornés de quelques meurtrières bienfaitrices. Le froid le ramenant à sa première priorité, Veezari se précipita tant bien que mal vers l'enceinte de l'établissement. Frappant à la porte imposante, il sentit alors le geste raisonner contre les murs internes. Au même moment, une planche glissa laissant s'infiltrer la neige tombante par ce boyau faisant office de soupirail. Une silhouette semblait l’observer, meurtri par le froid. La planche retrouva son emplacement d'origine au même instant, ne laissant plus que le vent se présenter à son ouïe. S’entendit alors un lourd verrou se mouvoir avant que l’imposante porte ne l’invite à pénétrer les lieux, grinçant sur ses gonds.

S’immisçant dans ce qui devait être un grand hall, ses yeux toujours sous l'influence de la luminosité extérieure ne purent le rassurer tandis que le vent s'engouffra sans gêne aucune, le poussant davantage dans l'obscurité jusqu'à ce que la porte n'interrompe l'indésirable visiteur, dans un claquement sourd. Une silhouette dont il reconnut vaguement les traits se présenta alors, son apparence prenant une forme plus concrète avec le temps.

- Soyez le bienvenu en ces murs voyageur, rares sont ceux qui, étrangers à notre modeste communauté se rendent en ces lieux. Je ne cacherai que notre humble temple n’a rien d’une demeure de grand confort, mais je vous en prie, suivez-moi.

Etrangement, les mots se dérobèrent sous sa langue, se contentant de glisser au fond de son esprit, sans ne jamais vibrer de son fait. La fatigue sembla enfin s'imposer, les pensées s'évadant de ses pas dénués d'une réelle volonté. Constatant l’état second du nouvel arrivant, le résidant le conduisit dans une aile isolée du temple.
Ils croisèrent quelques hommes en bure, ceinturée d'une piètre corde, pour la plupart usée par le temps et l'usage sans pour autant rechercher leur regard, toujours guidé par son hôte. En peu de temps, il fut invité à pénétrer une pièce peu spacieuse au confort certain. Une couche généreusement fournie en paille, la lumière du jour filtrant à travers le verre d'une teinture huilée et un tabouret tenant sur trois pieds, résistant implacablement à la chute fatale grâce au mur mêlant pierre et tapisserie rapiécée. Sans faire attendre l'homme au regard amical, il s’effondra simplement sur la couche dont la paille sèche craqua sous le poids conjugué du corps et de l'équipement, se lovant dans les bras de Morphée.

Le jour se levait dans le temple, laissant une lumière immaculée prendre possession de la chambrée dont l'intensité éveilla le voyageur. Par réflexe il porta ses mains à ses yeux. Il lui fallut d'ailleurs un moment à se remettre avant qu'elle lui soit tolérable. Le même homme se tenait devant lui, mains sur les hanches, roulant des yeux, le pensant encore ébloui. Seul un grognement s'échappa de sa bouche, constatant envieux la couche qu'il fallait dorénavant quitter.

Une fois levé, et malgré un attirail complet sur le dos, il ressentit la température glaciale du sol de bon matin, ce qui lui fit davantage regretter la paille accueillante.
Mené par le perturbateur, Veezari accéda, au détour de couloirs corridors et autres passages creusés dans la roche, à l'une des bibliothèques de l’établissement, sous l'oeil vigilant de l'accompagnateur. Le curieux exprima le souhait de consulter les archives et manuscrits curieux d’histoire qu’il était. En parcourant la "pièce", il remarqua le nombre incalculable d'ouvrages entreposés. Tous les sujets sont d'ailleurs traités, histoire, journaux de bord, herboristerie, ébénisterie, artisanat, minéralogie, et autres domaines. Une allée l’intrigua, dérangée, disposant d'écrits singuliers illustrés sous diverses formes et y trouva un livre semblant correspondre à ses critères de sélection. Une couverture de cuir usé ornait l'ensemble, témoin des dégâts provoqués par les voyages de son premier propriétaire. Il s’empara de l'objet de ses désirs, impatient de dévorer ces écrits qui le narguaient de leur seule présence. C'est en détaillant les pages qu’il constata l'ampleur des dommages subis par la dite chose. Nombre de supports n’étaient plus, arrachés ou réduits à un patchwork d'alphabet délavé dont la richesse, enrayée ne provoquait en lui qu'un long soupir étouffé par une colère en demi-teinte.
Bien qu'en partie, certaines pages étaient compréhensibles.

Cela traitait d’un homme de pensée reconnu de l’époque qui, après maintes voyages et études pour comprendre les raisons de l’apparition de conflits armés, avait dérivé dans le recensement pur et simple de ceux-ci. La plupart du temps, il s’agissait de manifestations de colère débitant d’histoires banales et sans vraisemblance ; des raisons incroyables et désolantes dont l’apparition avait tant de conséquences.

Veezari interpella l'un des hommes en bure non loin, absorbé par sa lecture dont il parvint non sans mal à l'en tirer d'un léger tapotement d'épaule répété lors de multiples tentatives. Ce dernier, pris au dépourvu par ce contact décrocha un formidable coup de coude venant se loger dans le creux de son estomac, lui infligeant par la même occasion un haut le coeur avant de s’effondrer inerte sur le sol pavé.

Ce n'est que dans le courant de l'après-midi que le visiteur se remit du coup qui l'envoya misérablement au tapis, sans qu'aucune occasion pour lui de s'exprimer ne se présenta dû à l'instantanéité de la chose. Il s'éveilla, la lumière filtrant les vitraux d'une pièce sombre aux allures de bureau. Il avait été disposé là, inconscient, adossé à un fauteuil recouvert de peau de bête d’une riche odeur et recouvert d'une cape épaisse digne de la meilleure literie. L'homme observa la pièce d'angle à arête. Le bureau, plongé dans la pénombre semblait animé par une simple bougie disposé en un support de bois taillé à l'effigie d’une quelconque divinité.
Son odorat le conduit à une corbeille dans laquelle avaient été disposés quelques fruits provenant des basses-terres, posée sur un buffet aux ornements taillés par ce qui dut être un ébéniste reconnu. Les motifs s'entrelaçaient sans peine, d'un mouvement irréel semblant un amoncèlement de serpents enchevêtrés avec complexité de sorte que si l'on y attardait le regard, l'illusion produite donnait vie aux traits, nervures veines et palpitations du bois vernis et poli.

La faim venait malheureusement à bout des plus belles choses, les rendant aussi désuètes qu'invisibles à celui qui, happé par le doux appel des mets présents, ne voyait plus là qu'un meuble recouvert de poussière et objets hétéroclites, bougeoirs, parchemins, plumes et encriers arborant quelques dégueulis de cire rouge fondue, tombée par mégarde lors de la pose d'un sceau sur un pli destiné à un quelconque récepteur qui prendrait grand plaisir à l'en délivrer.

Saisissant un fruit, puis un autre, mordant avec acharnement sur ce festin inespéré, le bon portant remarqua une ombre dansante sous le pas de la porte en bois de chêne, communiquant avec le reste du temple. Sa curiosité ne l'empêcha pas d'engouffrer une pomme couleur d'automne dans sa cavité buccale. Le temps de quelques battements de mâchoire et seule la queue, élément indésirable quitta la bouche de l'intéressé avant que ce dernier ne se décida enfin à se diriger vers l'ouverture. Au fil des enjambées, il pouvait entendre un murmure évoluant un enchaînement rapide de paroles floues jusqu'à percevoir quelque prière. En ouvrant la porte, un bonhomme chétif apparut, cheveux ébouriffés faisant les cents pas devant l'entrée. Ce dernier semblait s'adresser à lui-même avec une inquiétude déconcertante, débitant un flux de paroles continu et tellement rapide que leur sens semblait aussi trouble que les abords d'un étang à la terre bousculée. Les caligae qu'il portait frappaient le sol en rythme, formant sur sa surface de longues traînées témoignant du temps passé à pratiquer cette danse aussi nerveuse qu'incontrôlée. La vision et surtout le bruit occasionné par cet homme tracassé faillit le faire sortir de ses gonds et c’est donc en prenant une grande inspiration qu’il prit sur lui-même pour ramener l’agité à la raison. L’homme en question sursauta à nouveau tandis que son observateur, craignant que le scénario se répète, se dégagea avec prudence. Le résident retrouva ses esprits suite à une rechute et tint à se faire pardonner de son précédent geste. Il n’en fallut pas plus pour qu’une idée simple germe en son esprit et tandis qu’il s’apprêtait à formuler sa demande, l’homme s’adressa à lui.

- Le grand Maître t’attend initié ! Mais tout d’abord, tu dois revêtir l’habit traditionnel de notre communauté ! Rejoins nos rangs et le haut Granaba saura récompenser ta foi à travers ton sacrifice !

A ces mots, l’invité comprit qu’il avait mal choisi son abri temporaire et, paniqué, s’empressa de quitter la pièce, bousculant au passage le disciple. D’autres s’apprêtaient à rejoindre la salle commune tandis que Veezari traversait la bâtisse. L’entrée, aussi impressionnante que de l’extérieur était à sa portée. Il lui fallut marquer une pause pour dégainer son arc et le bander, avant que sa flèche daigne se loger dans le bras du surveillant qui s’apprêtait à l’attaquer.

Le moine s’effondra tandis que le fuyard s’extirpa des lieux, faisant à nouveau face au froid. Heureusement, le blizzard s’était levé, lui permettant de trouver un sentier sûr et traverser la montagne. Il apprenait plus tard qu’en divers lieux se trouvaient des regroupements d’illuminés priant des faux dieux.

Après un long transit au cours duquel il rejoignit les compagnons, l’argonien entendit parler de la cité d’Olden, neutre de son état et disposant d’un autel dédié au dieu Diagra, auprès duquel il trouva un guide pour contenir la rage qui le consumait, afin de la revaloriser en une volonté qui lui permettrait à la fois de vivre dignement et de soulager sa peine.

Aujourd’hui, il vit d’itinérance en attendant que le hasard au croisement d’un chemin daigne lui offrir de nouvelles opportunités.



Hors RPG

Qui es-tu ? Un rôliste passionné !
Comment as-tu connu le forum? Topsites.
Remarques ? Forum très bien agencé avec une communauté soudée et fort sympathique =).
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MessageSujet: Re: Le Hist me guide    Sam 15 Sep - 6:20

Hey bienvenue ici !

Tu écris super bien, on se sent vote entrainer dans ton histoire.
Puis tu es original avec un Argonien cela change bien, si tu veux RP avec mon personnage j'en serai même ravi

_________________
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MessageSujet: Re: Le Hist me guide    Sam 15 Sep - 6:51

Bienvenue parmi nous !

J'aime beaucoup ton histoire. Je te valide

Bonne aventure sur Sholay
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MessageSujet: Re: Le Hist me guide    Sam 15 Sep - 7:41

Merci bien ! =p

Pour ce qui est du RP, je suis bien évidemment partant, je te laisse par conséquent le "choix des armes" Wink.
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MessageSujet: Re: Le Hist me guide    Sam 15 Sep - 7:50

Bienvenue =)
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MessageSujet: Re: Le Hist me guide    Sam 15 Sep - 9:30

Bienvenue, chez les fous !
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MessageSujet: Re: Le Hist me guide    

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Le Hist me guide

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